Histoires de Voyages

Mai 2011, du 7 au 14 : sublime voyage à Split et dans les environs. Visite du parc naturel de Krka, de l’île de Brac, de l’île de Hvar (joyau de l’Adriatique) où la richesse des lieux contraste avec la pauvreté de la partie continentale.

Chaque voyage est une découverte. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, par delà les déserts, les montagnes, les campagnes, les grandes étendues bleues, des merveilles se dressent devant nous.

Fruits de la Nature ou des hommes, en toute saison et à toute heure du jour et de la nuit, nos yeux brillent face à ces trésors cachés au beau milieu de lieux peuplés ou isolés, communs ou insolites.

Chaque pays porte les marques de son Histoire et de ses croyances.
L’Antiquité nous accueille ainsi à Malte et à Lisbonne.
Devant les vestiges de temples romains et byzantins, nous rêvons de voir apparaître un célèbre monarque issu du passé.
Les églises, témoins d’une spiritualité dominante et omniprésente, nous éblouissent et nous surprennent par leurs statues de marbre aux allures imposantes, autant que leurs chœurs richement décorés et entretenus.

 

Bateaux, Malte

Malte, île paradoxale, si riche et pauvre à la fois. Toutefois, la véritable richesse se trouve dans le coeur de ses habitants. Superbes souvenirs !

De rues en rues, notre siècle nous rejoint.
Nos errances nous conduisent alors dans des coins peu recommandés et peu recommandables, aux ambiances plutôt glauques.
Des visages aux regards perdus sont sillonnés, des murs et bancs sont tagués, des gens parfois désabusés… Malgré tout, l’appareil est attiré par ces expressions, reflets de notre époque contemporaine et gages d’un art inattendu.

Au cœur du parc naturel de la Krka, la Nature recèle un spectacle époustouflant. Les rayons d’un soleil printanier viennent inonder les chutes du même nom sublimant ainsi la pureté d’une eau turquoise.

 

Lisbonne

Un aperçu de la capitale portugaise, avec un regard bivalent : l’un très « touristique », l’autre un peu moins ! Toutefois ces endroits, ces angles de vues moins touristiques ne sont pas moins intéressants pour autant, bien au contraire, l’art trouve parfois son essence dans les endroits peu recommandables, voire glauques…

Un à Lisbonne

Lisbonne côté Face, la face cachée de cette ville aux aspects multiples.

 Les îles de Brac et de Hvar, joyaux de l’Adriatique, nous livrent des couleurs plus vraies que nature. A perte de vue, les étendues aux nuances bleues surplombées par des montagnes verdoyantes sont un appel à la liberté.

Dans les ports, les touristes reviennent en même temps que l’été. Pendant quelques semaines, les hôtels afficheront « complet ».

Dans les villages, les rues pavées, bordées de maisons aux pierres massives et jusqu’à présent inanimées, recouvrent la vie.
Dans les ruelles retranchées, les vêtements colorés forment de curieuses banderoles pendant que les massifs de fleurs exposent leurs éclats pour s’offrir les faveurs du photographe.

 

Vélo Copenhague

Un Week-end à Copenhague, Octobre 2012. La ville est accueillante, nous avons bénéficié d’un temps superbe par ces journées d’automne nous offrant des lumières exceptionnelles !

A Copenhague, l’automne, synonyme de tristesse, nous accueille avec douceur sous de flamboyantes nuances orange. Les arbres se mirent dans la Baltique pour profiter de leur nouvelle teinture rousse aussi chatoyante qu’éphémère.

Les saisons tournent, les années passent, les mythes restent.
D’un hémisphère à l’autre, à la tombée de la nuit, ils s’éveillent.
A Malte, Lisbonne, Copenhague les fontaines des Tritons, do largo Dona Estefania et la fontaine de la Mer mis en scène par des projecteurs savamment choisis, font jaillir la puissance de leurs légendes.
A Split, le Palais de Dioclétien s’illumine de mille feux.

Demain, d’autres horizons et d’autres cultures nous ouvriront leurs bras.
Nous croiserons aussi d’autres visages: souriants, humbles, nonchalants, parfois arrogants, parfois généreux. Des regards capables de retranscrire l’Histoire d’une civilisation, d’un passé parfois lourd, dur et encore si présent.

De continent en continent, nous ramènerons ces regards, ces empreintes d’un monde en perpétuelle mutation.
Des scènes improvisées, figées ou en évolution, avec le point commun d’être abritées sous le même ciel.

Articles liés